Trompe la Mort – Opéra de Paris Mars/Avril 2017

Une nouvelle création vient de se terminer pour Cyrille

Trompe la Mort de Luca Francesconi d’après la comédie humaine de Balzac.

Un très bel accueil pour cette très belle production de Guy Cassiers.


Avec une pluie de bonne critiques pour la production et Cyrille en particulier:

Ce merveilleux artiste qui possède un timbre et une élocution attachants comme une technique irréprochable, se coule vite dans la peau du jeune dandy ambitieux. Et lui apporte une aura de grâce qu’on croyait réservée au répertoire bel cantiste ou au baroque.

(la lettre du musicien)

Cyrille Dubois est à l’aise dans tout le registre, avec un vibrato tendu, montrant la jeunesse candide chez Lucien de Rubempré et tutoyant les suraigus comme son personnage aspire à la Haute Société. Haletant, il conte avec passion ses illusions perdues et ses velléités suicidaires.

(Olyrix)

On retrouve le jeune Cyrille Dubois en Lucien de Rubempré, cher enfant du diable supérieur : on admire son ténor clair, la souplesse de l’émission et l’engagement scénique

(Anaclase)

Cyrille Dubois aussi, ténor vaillant autant que lumineux, a la diction claire et les accents énamourés de Pelléas.

(Resmusica)

Le ténor Cyrille Dubois insuffle une humanité et une chaleur vocales parfaites à Lucien,

(Operaonline)

Saluons la performance du jeune ténor Cyrille Dubois (jusque-là surtout remarqué pour ses emplois baroques), dont le Lucien de
Rubimpré, ardent, vaillant, juvénile, contraste idéalement avec son mentor diabolique Herrera.

(Classiquenews)

Cyrille Dubois compose de son côté un Rubempré du genre romantique -vaporeux, guidé par une écriture volontiers mélismatique, aussitôt p lus sanguin quand il s’ épanche sur l’épaule d’Esther. La voix est superbe.

(concertonet)

Lucien, c’est le ténor Cyrille Dubois, timbre et vocalité magnifiques ici aussi. Il orne avec la finesse idoine son chant, tout en fêlures et abîmes, dans ce rôle de héros veule et amoureux.

(la revue du spectacle)

Cyrille Dubois a tout pour incarner Lucien de Rubempré : la sveltesse, l’ardeur juvénile, un timbre de ténor lumineux et suave, une musicalité parfaite et une présence scénique touchante, dans un emploi qui le mène jusqu’à ses limites vocales sans qu’il en souffre.

(Wanderer)

Extrait

Avec l’aimable autorisation de l’Opéra de Paris.