Revue de presse 2013

  • Revue de presse pour Les Contes d’Hoffmann à l’Opéra de Lyon, décembre 14.

« Le jeune et (très) prometteur ténor Cyrille Dubois – qui vient de triompher à Saint-Etienne dans le rôle de Gérald dans Lakmé -, s’avère idéal dans les quatre emplois bouffes, modèle de bon goût et de juste équilibre scénique, vocalement parfait : l’air de Frantz, notamment, y gagne en noblesse et en dimension réelle. »

Emmanuel Andrieu, Opéra Online ; http://www.opera-online.com/columns/manu34000/les-contes-dhoffmann-a-lopera-national-de-lyon

« Une très agréable surprise et disons le, l’un des très gros succès de la soirée, le très jeune Cyrille Dubois dans les quatre valets (Andrès/Cochenille/Frantz/Pitichinaccio) et surtout dans Frantz. On a l’habitude d’entendre dans le rôle un ténor de caractère à la Michel Sénéchal (il y était désopilant): ici, c’est l’élégance du chant qui frappe, la fraicheur, l’humour et surtout l’incroyable mobilité du corps, il esquisse des mouvements de danse, lancé, pointe, écarts, le tout en chantant son air de « la méthode », Jour et nuit je me mets en quatre. ll capte l’intérêt du public, occupe l’espace et la scène et en plus il chante bien, juste, avec une voix bien projetée. Belle prestation, d’un artiste issu de l’Atelier de l’Opéra de Paris qui décidément produit de vrais espoirs. Cela fait plusieurs fois que je remarque que beaucoup de ces jeunes sont valeureux et intéressants. Cyrille Dubois, à ne pas manquer si on lui donne des rôles qui font exploser sa personnalité ! »

Blog du wanderer, le monde ;

http://wanderer.blog.lemonde.fr/tag/cyrille-dubois/

  • A la suite du récital dédié à Lili Boulanger à l’amphithéâtre Bastille, Novembre 13

« Instants d’intimité ensuite, qui sont le sommet de la soirée : les « Clairières dans le ciel » en partie conçues à la Villa Médicisen 1914, et parcourues en treize stations par le ténor solo, de la joie à la désolation, entre reflets debussystes et « motif du désir » de Tristan, sur les mots de Francis Jammes. Cycle dont Cyrille Dubois flatte la cohérence, avec la clarté de son verbe, une aisance à unifier les registres de la poitrine au fausset, sa musicalité… Qu’importe si le timbre pourrait être d’un bronze plus éclatant, les couleurs plus variées, le grave affermi : le travail accompli sur ce long recueil et l’art du dire sont admirables, qui annoncent de belles réussites dans la mélodie française. »

Benoît Fauchet, Diapason;

http://www.diapasonmag.fr/actualites/critiques/lili-boulanger-fetee-a-la-bastille

« C’est une très petite âme, jammelette pourrait-on dire (comme Ronsard attendri disait la sienne ronsardelette) que Francis Jammes  met dans ses treize Clairières : et l’inspiration, le goût de s’élever, l’aspiration au sublime qu’il y a chez Lili Boulanger n’y trouvent pas constamment prétexte ou tremplin. Le sublime (entre autres) Demain fera un an, autrement développé, montre qu’elle avait l’étoffe. Des joliesses de mots chez Jammes, un constant bonheur d’expression (au moins) chez Lili, et de bout en bout une écriture qui demande à la voix de se donner, et écrit de façon qu’elle le puisse. Ce n’est pas diminuer les considérables mérites de Cyrille Dubois que de remarquer que la fondation baroqueuse de son chant, avec ce que cela implique côté tenue du son (donc legato, donc accentuation ou modelage de ce legato, donc expression), côté richesse du timbre aussi, ne lui rend pas facile la tâche de soutenir cette pleine demi-heure de mélodies d’humeurs changeantes. Il réalise des prouesses absolues de phrasé, d’allègement et même illumination, qui d’un timbre argentin clair font un timbre soudain d’or pur. Sensibilité, diction, soin du texte, tout y est : sûrement un peu plus d’étoffe matérielle permettrait d’autres nuances d’émotion. »

André Tubeuf, blog L’oeil et l’oreille;

http://blogs.qobuz.com/andretubeuf/2013/11/21/lili-boulanger-par-les-cris-de-paris-a-lopera-bastille/#.Uo5UNQLwXYU.facebook

« Le recueil Clairières dans le ciel, sur des poèmes de Francis Jammes, conçu comme un cycle schumannien avec retour de la première mélodie dans la toute dernière, se compose de treize pièces qui ne sont pas organisées de manière strophique mais trouvent en elles-mêmes leur propre développement. Cyrille Dubois met quelques minutes à trouver les couleurs qui séduisent, mais à partir du passionné « Au pied de mon lit », le drame est là. Il se fera debussyste avec « Nous nous aimerons tant », tendra de nouveau vers l’urgence et la rage avec « Deux ancolies » et « Par ce que j’ai souffert », jusqu’à l’ultime « Demain fera un an », où le jeune ténor joue avec finesse de tous les éclairages, de toutes les atmosphères, sans être victime de la tessiture, particulièrement tendue. »

Christian Wasselin, Webthea, http://www.webthea.com/Tombeau-de-Lili-Boulanger-3925

« Conçu comme un cycle dont l’économie n’est pas sans rappeler leVia Crucis de Liszt, Cyrille Dubois a donnait ensuiteClairières dans le ciel, sur des poèmes de Francis Jammes. Tendu de part en part dans un registre assez aigu, Cyrille Dubois a su jouer de cette fragilité, du danger permanent de l’extrême étirement de la ligne vocale, à peine soutenu par un piano sublimement dépouillé. Un cycle où brille un soleil noir aux accents debussystes, où l’insondable tristesse n’est jamais complaisante ni déplacée. »

Clément Rochefort, la lettre du musicien:

http://www.lalettredumusicien.fr/s/articles/2600_0_le-soleil-noir-de-lili-boulanger-a-bastille

« Autre brillant ex-élève de l’Atelier lyrique de l’Opéra de Paris, Cyrille Dubois donna ensuite l’intégralité du très exigeant cycle de mélodies Clairières dans le ciel, sur des poèmes de Francis Jammes, avec un raffinement de nuances qui force l’admiration »

Laurent Bury, Forum Opéra:

http://www.forumopera.com/index.php?mact=News,cntnt01,print,0&cntnt01articleid=5847&cntnt01showtemplate=false&cntnt01lang=fr_FR&cntnt01returnid=36

  • Revue de Presse suite à la prise du rôle de Gérald à St Etienne Novembre 2013:

« Le jeune Cyrille Dubois, fraîchement sorti de l’Atelier Lyrique de l’ONP, constitue une non moins bonne surprise dans le rôle de Gérald. Le ténor français incarne un héros sensuel, à la diction claire et impeccable, capable de piani langoureux (superbe « Fantaisie, ô divins mensonges »), et de cette tension dans l’émission qu’exige ce rôle « mixte ». Les éclats passionnés du personnage n’en passent pas moins la rampe, grâce à la formidable projection du timbre. Pour dire vrai, l’élan juvénile de son Gérald, allié à la fragilité touchante de la Lakmé de Marie-Eve Munger (bouleversant « Tu m’as donné le plus le plus doux rêve »), nous a offert une scène finale qui a nous a étreint la gorge. »

Emmanuel Andrieu, Classicinfo, http://www.classiqueinfo.com/La-Lakme-de-Lilo-Baur-Saint.html

« Côté masculin, le tout jeune Gerald de Cyrille Dubois est une découverte prometteuse qui devra seulement gagner en présence théâtrale [lire notre chronique du 18 décembre 2010] : la ligne de chant est souple et déliée, les aigus aériens, le cantabile charmeur. »

GC; Anaclase.com, http://anaclase.com/chroniques/lakm%C3%A9

« Cyrille Dubois a fait bien du chemin depuis qu’on l’avait repéré au concours de chant de Clermont-Ferrand, en 2009. Il incarne ici un amoureux quasi-adolescent, passionné comme on ne l’est qu’à cet âge, sans souci des conséquences. Sa voix a pris beaucoup d’ampleur, et sa façon délicieuse de prononcer les « e » muets, de rouler les « r », sa science des sons filés ressemblent à un hommage à ses grands prédécesseurs. »

Catherine Scholler; resmusica.com,

 http://www.resmusica.com/2013/11/15/la-jeune-lakme-de-lopera-de-saint-etienne/

« Avec Cyrille Dubois et son allure d’éternel premier communiant, Gérald est un jeune homme rêveur mais ardent, un rien emprunté, qui se donne à fond dans ce rôle, multipliant à plaisir les points d’orgue sur les aigus, et avec déjà une belle palette de nuances. »

Laurent Bury; Forum opéra;

http://www.forumopera.com/index.php?mact=News%2Ccntnt01%2Cdetail%2C0&cntnt01articleid=5809&cntnt01origid=53&cntnt01detailtemplate=gabarit_detail_breves&cntnt01dateformat=%25d-%25m-%25Y&cntnt01lang=fr_FR&cntnt01returnid=53

« Cyrille Dubois affirme en Gérald un timbre clair et impeccablement projeté. Tour à tour vaillant et hésitant, il donne vie à ce soldat anglais un peu gauche et falot qu’une assurance scénique accrue pourra parfaire. »

Gilles Charlassier; Concertonet,

 http://www.concertonet.com/scripts/review.php?ID_review=9474

« Paradoxalement découvert dans un Barbier de Séville au Théâtre des Champs-Elysées voilà quelques mois, Cyrille Dubois confirme dans Gérald ce que nous pressentions alors : sa parfaite adéquation avec le répertoire français. En effet, la franchise de l’émission, toujours claire et jamais grossie, la maîtrise de la voix mixte et l’élégance du phrasé se révèlent idéales dans cet emploi de demi-caractère, ce qui nous vaut un « Fantaisie, ô divins mensonges » d’excellente facture, et des phrasés enjôleurs dans les duos. Le personnage semble lui convenir par ailleurs absolument, et c’est sans réserve qu’on croit à cet anglais innocemment émerveillé par les découvertes qui s’offrent à ses yeux grands ouverts.  On est d’autant plus convaincu par la flamme de cet amoureux que sa partenaire déploie des trésors de charme, tant scéniques que vocaux ».

Nicolas Grienenberger, Classicnews;

http://www.classiquenews.com/ecouter/lire_article.aspx?article=6869&identifiant=201311101AZ2VCGYM2LTJ2PHNGE2BNJMS

  • A la suite de la redécouverte de la Caravane du Caire de Gretry:

« Cyrille Dubois, habité, mordant dans le rôle pathétique de Saint-Phar … »

Alexandre Pham, Classicnews;

http://www.classiquenews.com/applaudir/lire_article.aspx?article=6826&identifiant=20131022936R4KWD7S0Q489KBXKSH47F8

« Enfin, l’excellent Cyrille DUBOIS (Saint-Phar, plus haut), caustique et bondissant, régale d’un matériau de ténor lyrique-léger extrêmement soyeux (4)… en toute logique destiné à la plus belle des carrières ! »

Jacques Duffourg, blog, Appogiature:

http://www.appoggiature.net/2013/10/concert-les-agremens-chur-de-chambre-de.html#ixzz2lJFUPiFJ

  • Article Dans DIAPASON Magasine (Août 2013)

Un « artiste à suivre » est une promesse. Mais dans le cas de Cyrille Dubois, celle-ci regarde le passé autant que l’avenir : Diapason avait remarqué le timbre a translucide et radieux » du garçon dans des petits motets de Brossard (Assai) enregistrés en 1999 et cités dans une discographie « voix d’enfants » six ans plus tard. Alors soprano, Cyrille Dubois se forme à la Maîtrise de Caen, qui le mène jusqu’à l’0péra de Lyon pour le rôle de Miles du Tour d ‘écrou de Britten, à treize ans : déjà le frisson de la scène, qui le reprendra. A Rennes, parallèlement au Conservatoire, il chante dans le chœur de l’0péra et passe un diplôme d’ingénieur agronome – « Je ne savais pas si j’arriverais à vivre du chant. » Puis c’est le CNSM de Paris, où il se prend d’une passion pour la mélodie française et le lied encouragé par Anne Le Bozec et Jeff Cohen. Suivent deux années heureuses à l’Atelier lyrique de l’0péra (2010-2012). Depuis, l’artiste apprécie la « polyvalenœ » d’un début de carrière partagé entre la scène, le concert et le récital – il forme un duo, Contraste, avec le pianiste Tristan Raës qui a raflé trois prix au Concours de musique de chambre de Lyon et a été invité au Wigmore Hall de Londres en 2015. Ce clair ténor encore léger, aux phrasés caressants, s’épanouit en terre baroque (Oronte d’Alcina à Gamier début 2014) et chez Mozart, se risque du côté de Rossini (comte Almaviva du Barbier de Séville au pied levé au Théâtre des Champs-Elysées). Mais son goût pour la langue de Molière bien dite le porte plus sûrement encore vers le répertoire francophone : Nathanaël des Contes d’Hoffmann à La Scala (et bientôt les quatre valets à Lyon), La Dispute de Mernier à Bruxelles, demain Gérald de Lakmé à Saint-Etienne, La Caravane du Caire de Grétry à Versailles, L’Heure espagnole à Glyndebourne… Deux fois papa à vingt-neuf ans, l’agronome au visage poupin garde les pieds sur terre. Prudence et patience sont les deux mamelles de endurance : proverbe normand ?

  • Suite au remplacement au pied levé du Comte Almaviva au TCE

« Le jeune ténor français Cyrille Dubois est arrivé à la rescousse pour sauver la soirée, faisant semble-t-il par la même occasion sa prise de rôle dans le rôle du Comte Almaviva. Saluons son beau timbre, ainsi que sa technique sûre, son émission brillante et sa belle maîtrise de la voix mixte, parfaites pour le répertoire français – il vient d’être annoncé dans Gérald de Lakmé à Saint-Etienne pour la saison prochaine[…] »

Nicolas Grienenbberger, Classicnews

 http://www.classiquenews.com/tag/rossini/

  • Communiqué de Presse de L’Opéra National de Paris du 30/04/13 :

CYRILLE DUBOIS, SOLISTE DEL’ATELIER LYRIQUE, LAURÉAT DUCONCOURS INTERNATIONAL DE MUSIQUE DE CHAMBRE DE LYON, VOIX ET PIANO.Le ténor français Cyrille Dubois et son pianiste, Tristan Raës, qui forment le DuoContraste ont reçus le Premier Prix (Prix de la Ville de Lyon) à l’issue de la finale publique du Concours International de Musique de Chambre de Lyon,Voix et Piano, le 27 avril 2013.Ils ont également remporté le Coups de coeur Bayer (Prix du mécène principal de ce concours) et le Prix du public.Cyrille Dubois a été soliste de l’Atelier Lyrique de l’Opéra national de Paris deseptembre 2010 à juillet 2012. Il a participé aux concerts, productions et tournées del’Atelier Lyrique durant 2 saisons et a interprété le rôle de Nathanaël (Les Contesd’Hoffmann, 2012) à l’Opéra Bastille. Il a également chanté dans le cadre desConvergences (Récital Michel Dalberto – Franz Liszt, janvier 2013).La saison prochaine il interprétera Oronte (Alcina, janvier 2014) et participera au DeProfundis de Lili Boulanger (Convergences, 19 et 20 novembre 2013).L’Opéra national de Paris le félicite pour ce prix prestigieux et lui transmet sesencouragements pour la suite de sa carrière.

  • Pour sa prise de rôle de Ferrando dans Cosi fan Tutte avec Opéra Fuoco.

« Le ténor Cyrille Dubois assure le rôle de Ferrando […] Étant le plus sentimental des amants, il excelle dans une interprétation d’une exceptionnelle émotivité, loin des fadeurs comme c’est souvent le cas. Il est parfois légèrement accéléré dans les ensembles qu’il chante d’une façon très engagée. Le ténor ose même ornementer son chant dans son air « Una aura amorosa »… le résultat est d’un charme particulier. »

Sabino Pena Arcia, ClassicNews.com

  • Pour le spectacle La Dispute (création Mondiale de l’Opéra de Benoît Mernier et ses débuts à La Monnaie de Bruxelles)

« Cyrille Dubois défend à merveille un Azor lunaire… »

Nicolas Derny, forumopera.com

« Cyrille Dubois chante avec une souplesse et une poésie lunaire joyeuse et magnifique autant à l’écoute qu’au regard de ses gestes naturels. Il est celui qui se détache le plus évidemment. »

blog, formalhaut

  • Pour ses débuts dans les Contes d’Hoffmann à l’Opéra de Paris:

« Saluons, […], tous les seconds rôles, si justement composés, du Nathanaël très sûr de Cyrille Dubois, […] »

Didier van Moere, Concertonet.com

« Mention spéciale au Nathanaël passionné et brillant de Cyrille Dubois. » Didier van Moere.

Jean-Charles Hoffelé,Concertclassic.com.

Ténor