Revue de presse 2015

  • Pour Ariadne auf Naxos à Bastille (Janvier/Février 2015)

« Des multiples rôles secondaires qu’exige l’ouvrage, aucun n’est hors de propos. Si, parmi eux, le quatuor des comédiens mené par les excellents Edwin Crossley-Mercer et Cyrille Dubois emporte la préférence, c’est parce que Strauss les a dotés d’une musique à laquelle il est difficile de résister. D’ailleurs, des applaudissements interrompent le spectacle après le Quintette des Italiens, fait surprenant dans une salle qui n’est pas réputée démonstrative »

http://www.forumopera.com/ariadne-auf-naxos-paris-bastille-leffet-lissner

« Parmi les masques on distinguera le Brighella de Cyrille Dubois, pénétrant et fin »

http://blogs.qobuz.com/andretubeuf/2015/01/23/ariadne-auf-naxos-a-lopera-bastille/

  • A la suite des récitals Britten à l’Amphithéâtre Bastille les 17 et 18/01/2015

« Cyrille Dubois s’impose une fois de plus comme une évidence, dans un répertoire qui paraît écrit pour lui : raffinement des nuances, style impeccable et déclamation convaincue, l’émotion jouant à armes égales avec la discipline vocale »

http://www.forumopera.com/breve/canticles-de-britten-tout-ou-presque-pour-cyrille-dubois

« C’est Peter Pears, Kathleen Ferrier et Britten lui-même au piano qui créaient ensemble Abraham et Isaac en 1952. Combinaison ineffable. Ce n’est pas mince éloge, on espère, que de dire que Cyrille Dubois (ténor), Xavier Sabata (contre-ténor) et Anne Le Bozec au piano pas un instant ne nous aient fait regretter les trois créateurs. La pureté de timbre, la pureté d’énonciation, la simplicité surnaturelle de Cyrille Dubois sont un miracle en soi ; Sabata, certes, le cède à Kathleen Ferrier en ce qu’il n’a pas ce timbre, resté unique : mais leur fusion et contraste à la fois dans le partage à deux de la voix d’Iahvé est d’une beauté, d’une évidence contraignantes, outre l’effet acoustique (et spirituel) produit, qui est inimaginable. La façon dont Anne Le Bozec imperceptiblement, humblement (mais omnipotente ici comme Iahvé) soutient cette prodigieuse fusion nous imposait ce sentiment, soudain saisissant : rien de si beau n’a été chanté en ce lieu béni que cette dizaine de minutes-là. »

http://blogs.qobuz.com/andretubeuf/2015/01/19/canticles-de-britten-a-lamphitheatre-bastille/

  • Un joli article paru sur le site internet spécialisé Forum Opéra (www.forumopera.com) concernant le récital du 12 Janvier 2015

    _ND32011 Extraits choisis:

    « Cyrille Dubois, qui donne tout, tout de suite, et jusqu’au bout ! Pour être jeune encore, le ténor français n’est plus une révélation que ceux auxquels sont parcours sans faute aurait échappé, depuis son passage par l’Atelier lyrique de l’Opéra de Paris, et même bien avant, puisqu’il chantait déjà à 7 ans dans la maîtrise de sa région natale »

    « Cyrille Dubois chante avec ses tripes et balaye instantanément les objections de ceux pour qui la mélodie française doit être susurrée avec le minimum d’investissement personnel, déclamée plutôt que chantée. Dès les premières minutes du programme, on comprend qu’on va en prendre plein l’estomac. »

    « le ténor peut compter sur la complicité qui l’unit au brillant pianiste Tristan Raës, avec qui il forme depuis quelques années le duo Contraste »

    « Cyrille Dubois triomphe de l’épreuve que sont les Sept Petites Images du Japon de Georges Migot, partition éblouissante au japonisme subtil (1917), qui exige une parfaite maîtrise des extrêmes de la tessiture de ténor »

    « Cyrille Dubois se donne à fond dans l’interprétation des pages grandioses inspirées par les textes de Francis Jammes. »

    « Après ça, si Cyrille Dubois n’est pas nommé Révélation lyrique de l’année, c’est à désespérer des Victoires de la musique. »

    Article complet:

    http://www.forumopera.com/concert-centenaire-de-la-grande-guerre-paris-tripes-a-la-mode-de-caen

  • Un autre article sur ce récital:

A l’occasion du centenaire de la Grande Guerre, en écho à l’exposition Vu du Front. Représenter la Grande Guerre,


Lexnews a écouté pour vous… Lundi 12 janvier, Cyrille Dubois et Tristan Raes (Duo Contraste) en concert au Musée des Invalides
C’était il y a cent ans et pourtant…

Le Duo Contraste formé par Cyrille Dubois et Tristan Raes a su ravir et enchanter leur auditoire par une interprétation habitée, fine et ciselée d’un programme tout entier consacré à la thématique de la Première Guerre mondiale. Ce concert qui s’inscrivait dans le cadre d’une série de sept rendez-vous au Musée des Invalides en commémoration de la Grande Guerre à laquelle se sont associées les Éditions Hortus a permis de faire entendre et revivre des mélodies toutes empreintes d’une poésie poignante et émouvante. De Guy Ropartz à Lili Boulanger, en passant par Pierre Vellones, Jacques de La Presles et Louis Vierne, les deux interprètes ont donné le meilleur d’eux-mêmes et su exprimer le caractère si particulier de ce genre musical. Cyrille Dubois, jeune ténor français à la voix puissante n’a pas failli à sa réputation grandissante en incarnant pleinement son interprétation de ces pièces non sans rappeler le dépouillement raffiné de l’esthétique de Debussy, et pour ceux qui ne le connaissent pas encore notre ténor, il est certain que sa nomination aux Victoires de la Musique classique de cette année est loin d’être usurpée. Tantôt fragile, tantôt enveloppante et éclatante, sa voix a transmis avec justesse et ferveur une déclamation poétique et lyrique maitrisée et virtuose. Ainsi, son magnifique a cappella durant lesQuatre Odelettes de Ropartz ou encore son interprétation théâtrale saisissante de beautédes Clairières dans le Ciel de Lili Boulanger. Il ne faut non plus oublier Tristan Raes au piano, son compagnon et partenaire depuis 2009 qui, de par un jeu soigné et un toucher précis a su porter à chaque instant les envolées mélodieuses de Cyrille Dubois. Il faut le féliciter pour sa magnifique interprétation de Glas opus 39 pour Piano Seul de Louis Vierne, œuvre instrumentale pétrifiante et quasi hypnotique trop peu connue et d’une grande profondeur. Merci donc à Cyrille Dubois et Tristan Raes, aux Éditions Hortus et au Musée des Invalides de nous avoir offert cette parenthèse et cet instant musical par le ravissement révélé ce lundi soir dernier. Et il n’est pas à douter que voilà deux noms à retenir et à suivre…

Jean-Paul Bottemanne http://www.lexnews.fr/les_concerts.htm

  • A la suite de sa prise de rôle dans la Belle Hélène à Toulon (décembre 2014):

« Du moins peut-on se réjouir d’entendre l’un des meilleurs Pâris de la nouvelle génération. Ténor léger et souple, Cyrille Dubois correspond idéalement au profil vocal du rôle – ligne aérienne, fluidité des registres… »

Gilles Charlassier, concertonet

http://concertonet.com/scripts/review.php?ID_review=10352

« Le trentenaire Cyrille Dubois, sélectionné dans la catégorie « Révélation lyrique » des prochaines Victoires de la Musique (palmarès le 2 février prochain), confère à Pâris un chic inimitable, par la grâce d’un timbre caressant, d’une splendide élocution et d’une aptitude naturelle à la voix mixte, tout en affichant cette nonchalance un peu tête-à-claques du garçon se sachant bien né, qui colle parfaitement au rôle… »

Olivier Rouvière, Concert classique

http://www.concertclassic.com/article/la-belle-helene-lopera-de-toulon-un-bel-hellene

 » Cyrille Dubois est un Pâris de haute volée, qui allie netteté de la projection, clarté de la diction, extension dans l’aigu et ressources de souffle avec une maîtrise technique qui lui permet d’enchaîner des aigus puissants avec d’autres en voix de tête d’une séduisante subtilité. Comme la tenue du comédien est irréprochable, l’avenir de ce ténor s’annonce radieux. « 

Maurice Salles, forum opéra

http://www.forumopera.com/la-belle-helene-toulon-le-poids-de-la-convention

Il en va de même pour le Pâris du jeune Cyrille Dubois – nominé aux prochaines Victoires de la Musique dans la catégorie Révélation lyrique de l’année – qui continue de nous étonner et de nous ravir. Il s’amuse ici des envolées aiguës de ses « Évohé ! » dans le fameux récit du jugement et les accents enjôleurs de son chant donnent une magnifique noblesse au non moins attendu duo du deuxième acte.

Emmanuel Andrieu; Classicnews;

http://www.classiquenews.com/compte-rendu-opera-toulon-opera-les-27-28-30-31-decembre-2014-jacques-offenbach-la-belle-helene-karine-deshayes-cyrille-dubois-olivier-grand-yves-coudray-eugenie-danglade-bernard/

Ténor